Le Conseil d’Etat a validé la fermeture administrative d’un établissement parisien organisant des "gang bangs" en raison de risques d'atteinte à la dignité humaine (par la nature même du traitement qu’il est proposé de réserver aux femmes concernées) et d'infractions pénales (absense de garanties propres à s’assurer du consentement libre, éclairé et révocable des participantes).
Par un arrêté du 21 janvier 2026, le préfet de police a décidé (...)Cet article est réservé aux abonnés