Préjudice d'anxiété : prescription de l'action en réparation

Préjudice d'anxiété : prescription de l'action en réparation

Le préjudice d’anxiété subi par une personne qui craint de développer une maladie grave du fait d’avoir été exposée à une substance toxique ou nocive est la conséquence d’un dommage corporel. En conséquence, cette personne dispose de dix ans et non cinq pour demander la réparation de ce préjudice.

Dans les années 1970, une femme enceinte s’est vu prescrire un médicament destiné à limiter les risques de fausse couche. Elle a donné (...)
Cet article est réservé aux abonnés
Vous êtes abonné ?
Identifiez-vous
Vous souhaitez vous abonner ?
Découvrez nos formules

Affaires

Plus d'articles

PI&TIC

Plus d'articles

Civil

Plus d'articles

Banque/Finance/Assurance

Plus d'articles

Fiscal

Plus d'articles

Judiciaire

Plus d'articles

Professions

Plus d'articles

Droits spéciaux

Plus d'articles